Cendres de Johanna Marines vient juste de sortir chez SNAG et on vous en parle tout de suite parce que globalement c’est une lecture qui a roxé du poney chanmé ! Explications.

Londres, East-End, 1888, ère industrielle.
C’est dans ce quartier malfamé que vivent Nathaniel et sa sœur de rue, Luna. Lui, sillonne la ville à la tombée de la nuit. Elle, est une voleuse hors pair. Mais un soir, lors d’une énième tournée, le jeune homme fait une macabre découverte.
Des rues sombres de la capitale en passant par un manoir victorien luxueux … De soirées mondaines où le diamant est roi aux tavernes miteuses où l’opium circule dans les veines… Prenez garde. Personne ne sort indemne d’un tel voyage.

Mais avant de commencer cette chronique, on te propose de revenir rapidement sur notre lecture (1 semaine montre en main !) de Cendres. Ready ? GO !

Chronologie d’une lecture

Lecture du synopsis et découverte de la couverture

Chapitre 9

Chapitre 14

Chapitre 28

Chapitre 40

Chapitre 48

Chapitre 50

Chapitre 53

Épilogue

Okay, c’est bon, maintenant mon p’tit père, tu as une idée de ce qui va t’arriver sur le coin de la fiole. Y a du lourd et y a du moins lourd mais globalement si on avait pu se mettre ce livre en intraveineuse pour pouvoir le finir d’une traite en une soirée je crois bien qu’on l’aurait fait. Aller viens, on t’explique le pourquoi du comment !

Boom, boom, boom !

Ceci n’est pas le bruit de notre petit cœur en découvrant le résumé de ce livre… quoique ! Dès « Londres, East-End, 1888, ère industrielle » on était déjà chaud les marrons ici pour découvrir ce livre de Johanna Marines. Notre intertitre était plutôt une façon de décrire la vitesse à laquelle les évènements vont te tomber dessus dans ce bouquin. En terme de rythme et d’aventure faut l’dire, on a pas été déçus. Malgré quelques facilités scénaristiques dans lesquelles tombe l’autrice sans pour autant s’y empêtrer des siècles, on a vraiment été surpris par la capacité de cette dernière à retourner l’histoire dans tous les sens sans qu’on voit rien venir ! On est peut être un peu pigeon mais de notre côté on est allé de révélations en révélations et de surprises en surprises.

Images exclusives de Tata Alberte mangeant gentiment dans la main de Johanna Marines

Avec Cendres, l’aventure n’attend pas. Pas l’temps d’niaiser comme dirait l’autre ! C’était prenant, c’était haletant et on a fini à plusieurs reprises sur le cul ! Heureusement qu’on lisait pépouze dans notre lit avec un p’tit thé à la bergamote ou sinon on aurait le coccyx en miette, on peut te l’assurer!

On distribue les mauvais points

Après ce premier aperçu de notre mini coup de cœur pour ce livre on distribue les mauvais points parce qu’on veut pas finir sur une note négative et autant s’en débarrasser en plein milieu de l’article en mode « Je pose ça là si jamais tu passes dans le coin Johanna Marines, voilà mon avis sincère sur ce qui allait pas! ». Ne nous le cachons pas il est rare, voir très très rare de ne pas trouver au moins un point négatif à un roman. On est passé à un poil du coup de cœur chez Tata Alberte mais quand même y a un truc qui nous a profondément rendu chafouin ! Ça va pas durer bien longtemps et ça devrait tenir sur une ligne (ou presque) :

C’est quoi cet épilogue ? Nooooon mais noooon quoi, ça gâche tout !

Alberte en découvrant l’épilogue qui va trop loin dans les bons sentiments

On aurait pu s’en sortir avec une super fin qui là encore, irait totalement à l’encontre de ce qui se fait en Young Adult. D’ailleurs l’autrice va souvent à l’encontre de ces codes un peu trop cuculs à mon goût et ça fait du bien ! (je t’en parle plus bas, déroule ma poule !). Le dernier chapitre était au top et aurait suffit, dommage que l’épilogue en mode happy ending vienne tout gâcher. Nous étions tristesse à la fin de ce bouquin. Un bouquin qui roxxe, où les gens vivent dans la misère, la crasse, meurent, etc. qui se finit sur une bouillie de bons sentiments, on dit non !
Une fin qui ne doit pas vous empêcher cependant de vous plonger dans cette petite perle steampunk ! L’ambiance était au rendez-vous d’ailleurs et on va te plonger un peu dedans, suis-nous !

Viens on te dis pourquoi tu devrais quand même ajouter ce livre à ta bibliothèque ! ↓

Une ambiance aux petits oignons

C’est une ambiance et un univers alléchant dans lequel Johanna Marines nous invite à nous aventurer. Cendres contient tous les ingrédients pour avoir un bouquin avec une ambiance au poil :

1. Prenez comme décor le Londres victorien
2. Ajoutez à cela un manoir avec des habitants chelous
3. Touillez tout en ajoutant progressivement des éléments historiques (Jack the Ripper, High Rip gang et autres joyeusetés).
4. Saupoudrez le tout d’animaux-automates, de montres à gousset et d’humains améliorés pour une touche steampunk
5. Laissez-reposer 100 pages et recouvrez le tout d’une couche de cendres noires bien polluantes, étouffantes et… Plutôt louche en sommes !
6. Passez au four 5h. C’est prêêêêêêt ! Bon appétit.

Pour nous ce fut un p’tit plat ni trop léger, ni trop bourratif et ce malgré Agathe, le personnage qui nous a donné envie de nous tirer les cheveux par les oreilles (cf. le gif du chapitre 14). Mais à part ça, ça a coulé comme du p’tit lait !

Wahou ! Wahou ! Et rewahou !

Comme on vous le disait tout à l’heure avec Cendres on est vraiment allé de surprise en surprise. On a eut quelques révélations de ouf et on s’est laissé porter par le bouquin sans même essayer de savoir ce qui allait se passer après. Et pourtant c’est une manie chez nous et, parfois, ça nous gâche notre plaisir. Peut-être est-ce pour cela que nous avons vraiment savouré ce livre et qu’on a rien vu venir. On a pas essayé de savoir si on avait la bonne hypothèse ou pas sur ce qui était en train de se passer, on a juste dévoré le bouquin pour savoir ce qu’il en était ! Mais là où on a été surpris c’est aussi au niveau de certains choix scénaristiques. On est sur du Young Adult mais on prend pas le lecteur pour un con pour autant. Franchement les bas-fonds de Londres au XIXe siècle c’était pas jojo et ça, on nous l’cache pas ! Si un personnage doit mourir, Johanna Marines le fait mourir et basta ! On a tellement pas l’habitude d’être confronté à ce genre d’évènements dans des bouquins young adult parfois trop complaisants que de notre côté, on voulait presque pas y croire en mode « Naaaan mais il va sortir de la porte de la cave, il est pas mort au faiiiit ! ».

En mode « Coucou chui pas mort ! » Mais non au fait.

 

Force est de constater que, si si, y a bien des gens qui meurent et pas dans les meilleures conditions si vous voulez mon avis !

Du coup si tu as bien tout compris, Cendres ça nous a plutôt fait kiffer nos races malgré un épilogue qui dégouline trop de bons sentiments pour nous. L’ambiance était au top, l’aspect documentaire bien dosé, on a pas eut une seconde pour respirer et on a fini ce bouquin en deux coup de cuillères à pot tellement c’était addictif ! Mention très bien pour l’audace de l’autrice qui, malgré l’étiquette young adult accolée à son histoire, parvient à nous montrer la misères des bas-fonds londoniens et n’hésite pas à tuer ses persos sans aucun regret.

6 commentaires sur « Cendres – Johanna Marines : un roman steampunk haletant »

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