Aujourd’hui Tata Alberte a fini la lecture de son premier roman jeunesse publié chez Lumen. On ne s’y était jamais frotté et on a beaucoup aimé. Une très bonne lecture qui a failli faire chavirer notre petit cœur (on est passé pas loin du coup d’cœur quoi, tu nous as compris !)

C’est en trois jours à peine que nous avons dévoré ce roman jeunesse signé Pádraig Kenny. Au programme ? Des robots enfants très attachants, un univers steampunk à tomber parterre et des savants un peu foufous parfois !

Eh oui, ça sent super bon et c’est pour ça qu’on s’est lancé ! Malgré nos appréhensions de grandes personnes du type :

Mais est-ce que je vais réussir à apprécier une lecture jeunesse comme celle-ci en étant une adulte ? Est-ce que je vais me laisser bercer par la magie de l’histoire ?

Et qu’est-ce qu’on a bien fait amigos !

Bon, on va peut-être vous filer un p’tit résumé fait maison parce que c’est pratique pour se situer sur l’échelle d’alléchance du bouquin :

Christopher vit en compagnie de ses amis chez un inventeur raté : Absalom. En compagnie de Jack le fidèle ami enviant notre héros, Rob le robot au grand cœur, Lapoigne le robot géant à tout faire et de Manda la petite dernière, Christopher se sent chez lui auprès de sa famille. Mais son statut de robot Authentique fait de lui un être particulier : il est un robot doté d’une âme humaine. Orphelin depuis le décès de ses parents dans un terrible incendie, Chritopher continue de mener une vie plus ou moins paisible avec ses amis, jusqu’à ce qu’il soit enlevé par une mystérieuse organisation : l’Agence. Ses amis décident alors de le sauver, quoiqu’il en coûte.

Okay donc déjà on part sur un bon 17/20 sur l’échelle de l’alléchance bouquinale. Et autant te dire qu’on a pas été déçu du voyage mon p’tit pote.

Un univers dingue et pas si jeunesse

C’est avec habileté que l’auteur nous présente son univers fait de fils et de mécanique robotique. Peut-être sommes-nous (encore une fois) bon public mais on s’est totalement laissé emporter par ce monde à la fois magique et un peu délabré ne nous le cachons pas (coucou les décharges de métal). Dis adieu aux descriptions de l’univers qui alourdissent le texte, ici on part sur une introduction progressive aux notions basiques de l’univers ! Tu apprendras ainsi tout au long du roman à connaître cet univers et ses enjeux. Parce que oui, des enjeux y’en a l’ami. Les robots sont devenus des compagnons de vie des humains, ou plutôt des larbins de métal. Mais des questions éthiques se posent et seuls les robots de la taille d’enfants peuvent être fabriqués depuis qu’est entré en vigueur l’article 5 interdisant la fabrication de robots à taille humaine, jugés trop effrayants. Petite question éthique donc… Dans un roman jeunesse, everything is fine ! Et laisse-moi te dire que des questionnements de ce type tu vas en manger tout le long du roman. On est dans un roman jeunesse mais on prend pas les enfants pour des cons chez Lumen à c’que j’vois ! Et ça ça fait plaisir !

Great Job Lumen

Les Orphelins de Métal c’est le genre d’histoire que j’aurais tout autant adoré petite avec un regard plus innocent mais de véritables questions sont posées sur le sens de la vie, sur la conscience des robots et le rapport qu’ils doivent entretenir avec les êtres humains, sur la mort, etc. Bref, tout un tas de sujets pas très jouasses mais qui auront le mérite d’occuper nos cerveaux quelque temps encore après la lecture de ce livre !

Bon allé, on va pas terminer là-dessus quand même ! Alors pour conclure en beauté, on voulait te parler un peu des personnages de ce charmant livre. (Beh oui parce que les personnages c’est de là que vient le titre de la chronique donc bon, on va peut-être pas se faire un hors sujet et ne pas parler DU truc le plus important merde !)

Des orphelins de métal, vraiment ?

S’il y a bien un truc qui a fait chavirer notre petit cœur, c’est les personnages de cette histoire. La plupart d’entre eux sont des robots mais ils sont aussi, paradoxalement, profondément humains. On s’est donc retrouvé à maintes reprises avec limite une larmiche à l’œil. On accorde la palme de la spontanéité et de la mimitude à Rob, notre personnage préféré. Dans le rôle du papy grincheux, notre cœur a grave balancé pour Cormier un grincheux pas si dur que ça dans le fond (classique, me diras-tu ! Oui mais bougrement efficace nous te répondrons alors !). En bref, les personnages de cette histoire nous ont tout simplement fait battre nos petits cœurs et nous couronnons, avec sincérité, cette lecture du diadème chamallow. Bravo !

 

Sur ceux les petits loups, on te laisse sur cette note cheesy (5 occurrences du mot cœur en une seule chronique, on est d’accord c’est too much !) et on se retrouve très très vite pour une nouvelle chronique (le bébé est déjà en route et prépare-toi, ça flaire le coup de cœur (et de 6 occurrences, on défonce les records là !) à des kilomètres !)

 

Amicalement vôtre,

Tata Alberte

 

 

5 commentaires sur « Les Orphelins de métal : profondément humains »

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