Ouvrez grands les mirettes, préparez vos esgourdes, aujourd’hui on vous bassine avec Notre-Dame de Paris et sur le pourquoi du comment vous devriez laisser sa chance à un roman aussi… effrayant ?  (Oui, c’est le bon mot il nous semble.)

Mais avant de nous lancer dans un plaidoyer dinguo en faveur de Totor, laissez-nous vous rediriger vers notre copilote de lecture qui n’est autre que la charmante, que dis-je la plus brillante bête velue du web, j’ai nommée l’Ourse Bibliophile. Elle vous donnera une bien meilleure idée du contenu de l’ouvrage, de sa qualité et de l’impression avec laquelle on ressort de cette fresque folle, c’est sûr !

Avant de commencer on tient à signaler que ce sera notre grand conseil, si comme nous, vous avez peur de vous lancer dans un classique effrayant, une saga trop imposante, un livre en VO ou tout autre lecture qui pourrait presque relever d’un défi à vous-même, faites ça à plusieurs, ça rend l’expérience de lecture encore plus riche. Notre lecture commune avec l’Ourse c’était le feu.

BREF, commençons.

De notre côté on va essayer d’en parler tant bien que mal (on se sent pas hyper légitimes, on a peur de pas ajouter grand chose à toutes les tambouilles de critiques déjà émises au sujet de l’œuvre), à notre humble niveau, en partant de notre expérience personnelle : celle d’une personne qui fuyait Hugo comme la peste.

Si vous recherchez des analyses de l’œuvre, des commentaires sur le style, le roman historique du XIXe siècle, vous vous êtes perdus dans les méandres d’Internet, désolé.

Mais si vous aussi Victor Hugo et son pavé vous foutent les foies, vous êtes sur le bon article !

Lire Notre-Dame de Paris… pourquoi ?

On pourrait tout simplement vous répondre « Parce que c’est vachement chouette » ou répondre ce que des connards élitistes pourraient vous répondre du type « Quoi ? T’as pas lu Notre-Dame de Paris ? Mais pourtant c’est culte… Je croyais que t’aimais lire ? » Mais vu qu’on est pas ce genre de pignoufs, on va vous donner de VRAIES raisons de découvrir cet énorme livre. (Énorme. On vous a dit qu’il était énorme au fait ? Parce qu’il est quand même vraiment gros.)

1) Parce que Totor est un bout-en-train

Voilà, ce sera tout, merci d’être venu à notre Tedtalk.

Trêve de galéjade (team médiévistes jusqu’au bout.)

Mais sans rire, cet argument devrait suffire à convaincre un lecteur réticent quand on sait à quel point on l’était nous aussi et à quel point on s’est marrées. Victor Hugo manie à merveille la satire et plus généralement la moquerie (satire de la justice, de l’Église et de ses représentants moins prudes qu’ils ne le devraient (Frollo, on te voit là.), des écrivains-poètes pas mauvais mais qui ne connaissent pas le succès, etc.) d’une part, mais il est également fichtrement doué dans ses adresses au lecteur. On se surprend fréquemment à souffler du nez au détour d’une petite pique de quelques 10 mots qui s’est subrepticement glissée dans la narration. Plutôt plaisant comme surprise, faut l’avouer. En sommes, on ne nous avait jamais dit que Victor Hugo pouvait faire preuve d’un humour aussi frais. Et on aurait aimé le savoir, ça nous aurait peut-être un peu plus donné envie d’y aller de base… Mais en même temps c’était une vraie surprise qui a rendue notre expérience de lectrices plus remarquable encore !

2) Une œuvre profondément romanesque et tragique

Au-delà de cet humour qui personnellement nous a semblé ne pas avoir pris une ride, c’est l’histoire qui nous est contée en elle-même qui nous a convaincues, évidemment. Hugo dresse un tableau du Paris médiévale d’une précision folle et on ne s’ennuie pas une seconde entre les pages de Notre-Dame de Paris (bon, attendez, on reviendra là-dessus plus loin, ne nous emballons pas). Notre-Dame de Paris est une œuvre profondément romanesque et les évènements s’enchaînent avec fluidité sans qu’on ait envie de poser le livre. On se retrouve pris entre deux feux : l’envie de connaître la suite, et celle de faire durer le plaisir. Chaque évènement en amenant un autre on en arrive justement à comprendre la fameuse « fatalité » sous le signe de laquelle Hugo plaçait son roman. Attention ne prenez pas ce mot à la légère. Quand Victor vous dit « C’est sur ce mot qu’on a fait ce livre », il est très sérieux.

Ainsi si les premiers chapitres sont d’une légèreté déconcertante quand on s’attend à lire un ouvrage se déroulant dans la sombre, humide et noirâtre cathédrale de Paris, la suite s’assombrit progressivement jusqu’à la fin, poignante. Notre-Dame de Paris c’est presque une tragédie grecque tant la notion de destin est intrinsèque à l’ouvrage, à la seule différence que la tragédie grecque, on sait dès le début que ça finira mal. Là Victor nous prévient, certes, mais on doit pas être les seules à avoir pris les choses à la légère et à avoir fini avec un tas de mouchoirs imbibés de morves jouxtant notre canap’ arrivées à la page 629.

Nous non plus on a rien vu venir mon pauvre Quasi.

Quasimodo est le roi des fous et Hugo celui du quiproquo. Créant des personnages inoubliables, Hugo tisse un univers au sein duquel les relations qu’ils entretiennent les uns avec les autres sont complexes. De coïncidences en retournements de situations improbables dans la réalité mais si plaisants dans la fiction, on en apprend plus sur le passé des uns, les penchants des autres, leurs pouvoirs, leurs désirs. Bref le tout est exécuté avec une grande maëstria, on vous apprendra rien de ce côté là, l’écriture d’Hugo est très riche, fouillée et documentée : on est sur du roman historique de compet’.

3) Commencer par le commencement

En voilà un titre bien long pour pas dire grand chose. Pour notre part, Notre-Dame de Paris c’était quelques chansons quand on était petites et basta. D’autres auront vu le Disney, d’autres encore une des adaptations sorties au court du XXe. De ce côté là, on était assez vierges d’images de notre côté mais une fois la lecture du roman terminée, on s’est laissées tenter par le dessin animé… Et là on va pas se faire que des copains mais on l’a du coup très peu apprécié. Pour le dire clairement c’est une traitrise à l’œuvre d’Hugo qui était si belle et mesurée. Ceux et celles d’entre vous qui ont lu le livre nous dirons « Bah oui forcément, c’était pas adapté à un jeune public quand même ! » ce à quoi on vous dirait : CERTES.

Certes présenter un personnage de 16 ans poursuivi par un homme ayant la trentaine c’est moyen acceptable à l’écran. Pour l’anecdote le chapitre 4 du livre 2 s’appelle carrément « Les inconvénients de suivre une jolie femme le soir dans les rues. » Le malaise est à son maximum.

Mais pourquoi avoir donné à Frollo un rôle supplémentaire / différent dans l’adaptation en dessin animé ? We don’t get it. Et surtout, BORDEL, pourquoi avoir fait de Phoebus un prince charmant. Je veux bien qu’on est dans du Disney mais faudrait voir à pas pousser mémé dans les orties quand même, Phoebus c’est pas un bon boug dans Notre-Dame de Paris, RÉTABLISSONS LA VÉRITÉ NOM DE ZEUS ! (Tata est colère)

Tout ça pour te dire que, si comme nous tu crois connaître l’histoire de Notre-Dame de Paris :

– parce qu’elle est si profondément encrée dans nos imaginaires qu’on sait tous à peu près de quoi il est question (notre cas)

– parce que tu as vu la comédie musicale petit.e et que tu connais le pitch globale et SURTOUT les chansons par cœur (un peu notre cas… Prépare toi à chanter « Belle » dans ta tête à peu près tous les 3 chapitres et à garder cette SATANÉE musique dans la tête pour le mois à venir)

– parce que tu as vu le dessin animé ou toute adaptation en film.

Eh bien tu dois probablement te tromper. On veut pas se la jouer conservateurs, représentantes de l’académie française, du bon goût et de la grande littérature hein, loin de nous cette idée. Mais on veut surtout mettre en évidence le fait que, c’est toujours tentant de croire qu’on connait une histoire avant même de l’avoir lue mais que c’est toujours beaucoup plus cool de le lire et de le découvrir par soi-même. Tu as connu cette histoire sous les traits du film Disney petit.e, c’est chouette mais on espère surtout qu’avec cet article, on te donnera envie de découvrir l’histoire à l’origine de l’adaptation et le rôle qu’y jouent chaque personnage !

BREF, revenons-en à nos moutons

4 ) Parce que c’est pas si chiant (toujours moins chiant que cet article en sommes.)

On connaît tous la réputation de Victor Hugo et d’autres (coucou Zozo, coucou Honoré) auteurs du XIXe siècles. Ils sont chiants et sont capables de t’écrire trois paragraphes pour te décrire une poignet de porte. Alors déjà, c’est faux pour Zola et pour certains romans de Balzac (certains sont chiants, on vous l’accorde volontiers) et finalement ça l’est aussi en partie pour Hugo qui ne nous tartine pas tant de pages de descriptions que ça quand on prends l’ouvrage dans son ensemble. D’après nos petits calculs personnels, seul un chapitre est chiant à MOURIR.

Attention les gars, c’est au début du livre et il s’agirait de vous accrocher à ce moment là parce que la suite vaut le coup. Mais bon, Hugo s’est fait un petit délire médiéviste. Rien de bien étonnant à cela. En tant que passionné à la fois de cette période et de ses courants architecturaux, il semblerait qu’il n’est pu s’empêcher de nous faire une looooongue, très longue, trèèèèèèès loooongue description de Paris, vue du ciel. Le chapitre s’intitule « Paris à vol d’oiseau » et dure 30 pages. Et franchement, on s’emmerde secos. Mais vous voyez, on est plutôt du genre honnête, ce qui signifie que lorsqu’on vous dit qu’on ne s’ennuie pas une seconde dans le reste de l’ouvrage, c’est vrai ! (CQFD)

Notre-Dame de Paris c’est 95% de bon et 5% d’ennui. Sur les 60 chapitres que comporte l’ouvrage, on en a trouvé 43 bons à très bons, 14 tiennent du génie, 2 sont un peu chiants et 1 est infernal. Vous voyez, c’est scientifique les copains. VOUS DEVRIEZ ESSAYER DE LIRE NOTRE-DAME DE PARIS.

Alberte, la lourdeur incarnée.

5) Prendre le temps de prendre son temps

C’est un truc qu’on a remarqué cette année et qui est loin de s’appliquer uniquement à Notre-Dame de Paris mais en lisant des classiques épais en ce moment, on a l’impression de s’accorder une véritable faveur. On a apprécié prendre notre temps en lisant cet ouvrage qu’on a mis une ou deux semaines à lire, calmement et à la fin, on n’avait plus envie de le quitter ce monde. Et rien que pour ça, Notre-Dame de Paris remplit sa mission. Notre-Dame de Paris nous a emportées, dépaysées, fait rire, fait pleurer, et c’était beau.

C’était Tata Alberte,

Ravie de vous servir.

À vous les studios

 

28 commentaires sur « 5 bonnes raisons de lire Notre-Dame de Paris »

  1. T’avais raison, elle est carrément pourrie, ta chronique !
    Non, sérieux, elle est trop bien, elle donne envie et tu es super convaincante, donc ne t’inquiète pas pour ça !
    (Par contre, si tu pouvais enlever le lien vers la mienne, je me sens beaucoup trop gênée maintenant…)
    D’accord avec tout ce que tu dis là-dedans ! Des chapitres de génie à l’enfer du survol de Paris, en passant par l’humour, le drame, les personnages… Bref, les gens… LANCEZ-VOUS !

    Aimé par 1 personne

  2. N’importe quoi ! Ma chronique est beaucoup trop « structurée » mais dans le mauvais sens du terme, genre elle est ultra rigide alors que la tienne elle coule toute seule et elle suit tes impressions, elle go with the flow et je trouve ce genre de chroniques beaucoup plus « touchantes » hihi
    Oui, TOI, gens qui lis ces commentaires, LIS CE LIVRE !

    Aimé par 1 personne

  3. C’est vrai que certains classiques et certains auteurs ont ce « défaut », ils sont tellement imposants ou cultes, qu’on hésite vraiment à les approcher et à tenter de les lire !

    Je lis avec plaisir ta chronique, c’est vrai qu’Hugo adore glisser de l’ironie ou de la critique au milieu de quelques jolies phrases ou au détour d’un paragraphe. Il fait ça dans tous ses romans, et parfois c’est très très savoureux, notamment dans les Misérables ou Notre-Dame. Et Notre-Dame a l’avantage d’être une histoire plus fluide et plus dynamique dans son écriture que les Misérables, d’où le côté vraiment romanesque. En plus il s’inspirait pas mal du roman gothique je pense, il y a un côté aventureux et envoûtant en plus !

    J’aime énormément la version de Disney (bon, grosso modo j’ai vu toutes les versions adaptées de Notre-Dame, incluant les musicals et opéras) même si elle peut faire grincer des dents, c’est relativement bien adapté avec des libertés. Frollo y est certes noir, mais assez subtilement représenté avec Hellfire. Pour le pourquoi de son rôle de juge, c’est la censure américaine, on va pas mal représenter la religion quand même chez eux ! Du coup ils l’ont transformé en juge, une pratique déjà utilisée dans le film de 1939 (d’ailleurs, esthétiquement le dessin animé s’inspire de cette version je trouve) et dans le film muet de 1923, le rôle est même divisé en 2 (d’un côté Claude le bon et gentil prêtre, l’autre Jehan qui a le rôle de son frère, en gros). Phoebus a le bon rôle dans pas mal de version, bienséance de l’époque oblige. Bref, les versions américaines sont très binaires :D. Il faudra de toute façon attendre le film de 1956 (franco-italien) pour avoir une interprétation fidèle de l’histoire ainsi que la comédie musicale de 1998. Enfin, je pourrais parler des heures là-dessus, donc je m’arrête héhé. Mais dans tous les cas, effectivement, les films n’arrivent jamais à représenter la richesse de l’histoire et la complexité des personnages de bout en bout (globalement, les plus fidèles, c’est le musical et le film de 56). Du coup, le roman vaut largement le détour, surtout pour toute la psychologie de chaque personnage ! Et le style de Hugo… et la fatalité, une merveille !

    Je te rejoins, Paris à vol d’oiseau, c’est le seul chapitre vraiment chiant. Je le passe à chaque relecture. Et je peux qu’approuver ton cinquième point. Notre-Dame, c’est une sacrée histoire. C’est du rire, des larmes, de l’émerveillement, du grotesque et du beau mêlé, et beaucoup, beaucoup d’émotions. Ca me fait énormément plaisir qu’il t’ait plu à ce point et que tu aies redécouvert cette histoire très connue, et surtout, que ça t’ait réconciliée avec Hugo. ❤

    Aimé par 1 personne

  4. Mais. N’importe quoi ! Elle est structurée, mais pas rigide ! Et puis au moins elle est aérée alors que la mienne est un gros pavé indigeste. (Tu veux jouer à celle qui s’auto dépréciera le plus ?)
    Mais merci quand même, j’espère de prendre les compliments et d’arrêter de me prendre le chou, alors THANKS !

    Aimé par 1 personne

  5. J’avoue que partir en LC sur ce type d’ouvrages, c’est pas une bête idée (dédi à l’Ourse pour ce beau jeu de mots)
    On utilise pas assez galéjade en vrai wesh. D’ailleurs, je suis d’accord, le premier argument suffit.
    Purée nan mais j’avais oublié la comédie musicale là ! et je te maudis sur dix générations de m’y avoir rappelé, je vais y avoir dans la tête pour quinze jours T_T
    J’adore ton analyse de la chiantitude avec pourcentage et tout XDDD
    Bon bah super, merci, maintenant j’ai envie d’y lire !
    Kin

    Aimé par 1 personne

  6. Hé bien moi gens qui ait lu je ne suis tellement pas enthousiaste sur Notre-Dame. :c
    Pourtant l’ami Totor je l’aime beaucoup de base, mais là, je suis passée à côté. En lisant ta chronique (comme le dit l’Ourse, qui est super ! naméo, elle est drôlement structurée et pleine de rebondissements et de formulations déroutantes comme je les aime, ce qui enlève TOUT le rigide d’une structuration par points) je me dis que je n’ai pas saisis le bouquin, c’est pas possible. Quand tu dis par exemple « Hugo qui ne nous tartine pas tant de pages de descriptions que ça quand on prends l’ouvrage dans son ensemble. », duuuuh, j’ai franchement eu l’impression que ce n’était QUE ça face à « l’action » que j’ai trouvé bien maigre et passive..
    Tata a vraiment compatibilisé le nombres de chapitres giga génial, chiant à mourir, bofs bofs et bons ? T’avais un code que tu mettais dans la table des chapitres à chaque fois ou comment a lieu cette sorcellerie ?

    A défaut d’avoir su apprécier Notre-Dame, lire ta chronique était un plaisir ! (oui j’ai du retard sur les autres et-a-lor-euh-s ? Ce n’est pa sprononçable en effet.)

    Aimé par 1 personne

  7. Ah mais complètement fou, tu m’apprends un truc, j’avais pas du tout pensé à cette sacrée censure américaine mais c’est tout à fait logique au fait!! ^^’
    Ok donc tu me conseilles celui de 1956 si je veux un truc fidèle et franc du collier en gros? hihi
    Je pense que je ferai la même en le relisant (parce que oui, je pense aussi le relire ou en relire des passages quand l’envie m’en prendra parce que j’y repense souvent et j’aime bien quand je repense au passage précis d’une histoire la retrouver pour relire à nouveau la scène décrite par l’auteur lui meme… Sans forcément relire tout le livre hihi)
    Merciiiii je suis très contente aussi de l’avoir apprécié finalement, sinon franchement 600 et quelques pages ça aurait été long quoi aha
    Maintenant je vais essayé de me trouver une édition de l’Homme qui rit pour poursuivre ma découverte d’Hugo 😉

    J'aime

  8. Oh, mince! Après si tu as une tablette, Notre-Dame de Paris c’est dans le domaine public donc tu devrais pouvoir mettre la main dessus facilement 😉
    Je ne sais pas ce que valent les Misérables mais l’Ourse avait fait une chronique dessus qui te motivera peut etre à te lancer hihihihi

    J'aime

  9. Ah ouais? Purée mais c’est fou ! Après on y est pas allée de la meme façon dans cette lecture, toi tu t’attendais à adorer et moi a detester donc finalement on a eu le chemin inverse !
    Tu as lus quels autres Hugo si tu t’attendais à plus d’action ? Pas aux Misérables si j’en crois tout le monde puisqu’il parait qu’il comporte plus de descriptions hihi
    Exactement ! Un petit « check » pour dire « bon », un coeur pour dire « un de mes préférés que je relirai meme si je relis pas le livre en entier » et une croix pour les chapitres où je me suis dis « non mais la, non par contre, je dis NON Totor » aha

    Merciiiii, ça me fait de plaisir de voir que cet article a autant de succès, c’était assez inatendu x)
    Je file lire la tienne dès que j’ai fini de rattraper les 100.000 commentaires que j’ai en attente (tu comprends pourquoi j’utilise le mode « modo » pour valider les commentaires, ca me permet de pas oublier ceux auxquels j’ai pas répondus :P)

    Aimé par 1 personne

  10. Les Américains ont le chic pour ce genre de trucs… ^^’
    Disons que je conseille celle de 1956 pour son côté assez fidèle et coloré (par contre, il y a aussi une semi-censure sur Frollo : c’était franco-italien, mais pour l’exportation américaine, le personnage n’est jamais défini comme prêtre, mais c’est sous-entendu). Après ça reste un film des années 50 ! Et sinon, le plus fidèle reste encore la comédie musicale française (avec une préférence pour le 2e casting, celui de 2016). J’espère qu’un jour, on aura l’adaptation que le livre mérite…
    Ah mais je comprends totalement, moi aussi je fais parfois cette pratique avec certains livres, particulièrement ceux de Hugo ou de Gaston Leroux !
    L’Homme qui rit est aussi une merveille. Je ne l’ai lu qu’une fois, mais il est terriblement poignant et poétique, avec des personnages tout aussi marquants. Ce sera une future belle découverte !

    Aimé par 1 personne

  11. Très chaud patate pour le film des années 50, je pense me faire ca un long soir pluvieux d’automne, histoire de me chauffer et d’me mettre dans l’ambiance 😛
    Ca serait teeeellement bien une adaptation avec les moyens d’aujourd’hui sur un truc comme ca…Mais en meme temps y a tellement moyen qu’ils en fassent un truc nul et trop lisse sur le plan tant visuel que scénaristique ^^ »
    J’ai hâte de le lire ♥

    Aimé par 1 personne

  12. Comme quoi il ne faut vraiment avoir aucunes attentes, que ce soit négatives ou positives, on peut complètement se gourer ! ( bon s’attendre au moins pour avoir le plus, par contre, c’est cool)
    J’ai un petit panel dont j’ai fais la liste y a quelques jours, sans compter les quelques poésies, j’ai lu Hernani, Ruy Blas, Lucrèce Borgia (les 3 en théâtre donc) et en roman Quatrevingt-treize, L’Homme qui Rit, Les Mis’ (de quoi te contredire haha) et celui-ci. J’ai l’habitude à ce qu’il y ait des lenteurs mais vu comment j’entendais parler de Notre-Dame, je pensais que c’était plus mouvementé que ça… En soit c’est pas les descriptions qui me gênent, ça, c’est sa patte. Je ne saurais pas trop expliquer ce que je trouve de différent, c’est juste un ressenti j’imagine. x)
    C’est une bonne astuce au moins ! Faut bien que la table des matières serve à quelque chose après tout haha

    Je comprends clairement oui, je devrais opter pour cette astuce aussi surtout quand une Alberte sauvage spamme d’un coup haha. En tout cas, inattendu ou pas, cet article a le droit à son succès !

    Aimé par 1 personne

  13. Je pense que certains personnages d’Hugo sont trop extrêmes et contradictoires pour les scénaristes d’aujourd’hui….que ce soit Frollo ou un personnage comme le Fantôme de l’opéra d’ailleurs ! Mais peut-être un jour.

    Aimé par 1 personne

  14. Ouais j’avoue que c’est le meilleur sens de s’attendre a un truc nul et d’apprécier au final ^^
    Ah ouais la vache, tu es ultra connaisseuse d’Hugo, impressionnant 🙂
    Dac, et puis je peux pas t’aider vu que de lui je n’ai lu que Notre-Dame, Claude Gueux et Les derniers jours d’un condamné! Mais vu que je devrais lire l’Homme qui rit sous peu, je verrai peut-être une grosse différence de rythme aussi, je te dirai 😉
    C’est ca, et puis je suis du genre à barbouiller mes bouquins de notes (les études de lettres ca rend comme ca, tu te sens obligée de noter frénétiquement tout ce qui t’aurais été utile en dissert meme quand t’es plus étudiante x))

    Mais oui mais avec toi et l’Ourse on s’écrit toujours des pavés aussiiiii!!
    Merci merci merciiiii 😀

    Aimé par 1 personne

  15. Quelques lectures de cours obligeant certaines oeuvres, ça aide déjà à faire lire deux-trois titres. ^^ Puis je m’étais lancée un défi vers la première au lycée de lire pas mal de classiques, j’avais récupéré une liste plutôt pas mal donnée par une prof, et Hugo est souvent celui vers lequel on se dirige. ^^
    J’ai enfin écris ma chronique sur l’HQR, juste à la corriger (elle est LONGUE) et la publier, je ne sais pas si ça pourrait te donner un boost haha, mais après je surévalue probablement le bouquin.
    Clairement oui ! J’ai un peu stoppé avec les notes, mais les post-its font guise de jolis fanions lors de festival, et le crayon délimite toujours PLEINS de passage. Parfois, quelques réflexions restent, mais j’ai limite plus tendance à faire mentalement des trucs genre « hm ça aurait donné un bon truc en trois partie ça », ou alors des citations que je relis aux sujets que j’ai pu traiter déjà pendant les études. x)

    Ca me rassure ! Je peux décomplexer de lui envoyer des mails immenses et des lettres de 6 pages. xD
    De rien de rien de riiiiiien. c;

    Aimé par 1 personne

  16. Ah ouais, bah j’trouve ca fou! Intuitivement je fuirais plutot ce genre d’auteur et je me dirigerais plus vers des classiques plus « abordables » à mes yeux. J’ai un faible pour la littérature du XIXeme qui est quand meme, beaucoup plus « simple »…. Je reste dans ma zone de confort t’sais 😛
    Oooooooh, j’ai tellement tellement hate de la lire ♥
    Je ne suis pas la seule obsédée du plan dans cette assistance, merci! hihi

    Exactement, tu peux la noyer sous le courrier hihi

    J'aime

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s