1970, États-Unis. Roger Zelazny publiait le premier roman d’un cycle de fantasy nommé Les Neuf Princes d’Ambre. Une saga prometteuse, considérée par beaucoup aujourd’hui comme un classique du genre. Et pourtant !

Alors, autant te le dire tout de suite mon poulet, tata Alberte elle a pas trop aimé sa lecture. Pour te dire, on s’est même demandé si c’était pas le pire livre de notre vie. Bon okay, avant de cracher tout notre venin sur ce premier tome du cycle des princes d’Ambre, on te donne le synopsis, tout chaud et tout droit sorti de Livraddict (parce qu’en vrai c’est inrésumable le bordel).

Ambre est un royaume médiéval ; comme tous les autres il possède une capitale, un palais, une cour, une famille royale et des intrigues. Mais Ambre est aussi bien plus : lieu mythique considéré comme le centre de l’univers. Seul lieu réel, tous les autres n’en sont qu’un reflet, dans l’ombre, comme la Terre. Considérée comme très intéressante par la plupart des princes d’Ambre, elle leur sert de résidence secondaire, voire de cachette. Car la vie d’un prince ou d’une princesse n’est pas de tout repos. Seuls dépositaires du pouvoir quasi divin de se déplacer entre les mondes, ils n’en restent pas moins humains : au mieux rivaux, ils sont le plus souvent ennemis jurés. En effet, depuis la disparition mystérieuse d’Obéron, le père de cette grande famille, le trône est vacant et la succession des plus agitée.

Jusque là tout va bien et si tu es une personne qui apprécie la fantasy et tout ce qu’elle peut avoir de plus cliché tu te dis sûrement : « Ouais, pourquoi paaaas! Ça m’a l’air sympa.» Grave erreur l’ami.e !

Et saches que nous aussi, on est tombé dans le piège !

Pour te résumer notre lecture de ce livre si tu as la flemme de continuer à lire cette chronique, ça s’est passé un peu comme ça :

Page 5 : Original comme début, why not ?
Page 20 : Bon, on comprend pas tout et c’est un peu lent mais ça va se lancer, on y croit !

 

Page 50 : On s’emmeeeerde, au s’cooours ! Allons-nous finir ce livre ?
Page 74 : Hallellujah, il se passe quelque choooose !
Page 83 : Hallellujah bis, on abandonne une vieille ficelle scénaristique à 3 francs.
A la dernière page : Bwarf, pas convaincue !

Tu es toujours là et tu attends la critique détaillée de cette œuvre, que dis-je, de ce chef d’œuvre de la littérature ? C’est parti !

Un début de roman à parcourir à la pagaie

Quand on te dit pagaie on te dit pagaie de compétition de canoë kayak. Rigole pas, on te promet que ça va te paraître très très long. Pour tout te dire, Alberte n’a jamais vraiment compris pourquoi les gens abandonnaient des livres en mode « Un livre peut pas être aussi terrible ». Maintenant, elle a compris. BREF.
Le début de cette histoire est très confus, mais du genre vraiment confus.

L’auteur fait le choix de prendre le point de vu d’un personnage amnésique dans le monde réel, contemporain. Ça peut être bien. Au début ça nous a paru très original même. Mais passé la 64ème page se déroulant dans un monde bien réel, bien terre-à-terre faut bien avouer que ça devient longuet pour de la fantasy par contre. Et ce n’est qu’à la page 74 qu’il se passe enfin un peu quelque chose de ce côté là…
Deuxième gros problème, l’auteur n’arrive pas à présenter son univers et à bien mener son récit en ayant pour protagoniste cet homme amnésique. POURQUOI PRENDRE UN PERSONNAGE AMNÉSIQUE SI TU NE SAIS PAS COMMENT TU VAS TE DÉBROUILLER POUR DÉROULER TON HISTOIRE DERRIÈRE ? POURQUOOOOOOOI ??? Roger Zelazny s’efforce de nous présenter l’univers de sa saga et ses personnages clefs. C’est pas clair du tout et les techniques pour développer le récit sont vraiment pataudes, sans déconner.

Un refus d’aveu d’amnésie qui nous coûte

Autre gros problème qui découle de l’amnésie du personnage principal. On vous a dit que la première partie était longue, laborieuse et que la présentation des personnages,  de l’univers ne devenait que plus lourde de par l’amnésie du protagoniste. Comme nous, vous vous dites probablement que si le protagoniste cache sa période d’amnésie à ses proches, c’est vraiment pour une très bonne raison (qui va au-delà de l’excuse bidon qu’il nous sert au début du récit). Eh bien apparemment non ! Sur 200 pages du tome 1, le protagoniste cache son amnésie pendant 84 pages. Et à chaque fois, il nous rappelle qu’il ne doit pas révéler son soucis de mémoire – pour une raison qui paraît un peu creuse – comme si les conséquences en seraient absolument dramatiques. Et là, c’est le drame !

« L’aveu que j’ai à faire est celui-ci ; je n’ai pas la moindre idée de ce qui se passe. J’ai joué aux devinettes mais j’ignore absolument où nous sommes, ce qu’est Ambre, pourquoi nous sommes aplatis dans les buissons pour éviter des soldats, et même qui je suis exactement. »

TOUT CE FOIN POUR AU FINAL TOUT LÂCHER APRÈS 84 PAGES DE SOUFFRANCES A RAMER DANS DES DESCRIPTIONS DE SITUATIONS PLUS LOUFOQUES LES UNES QUE LES AUTRES DÉCRITES AVEC UNE PLUME AUSSI FINE QUE DU GROS SEL ?
Il révèle son grand secret sans réelle raison apparente, juste comme ça, parce qu’il le sent bien en prime. Il semblerait que M. Zelazny se fout de nos gueules chers amis !

Entre nous Roger, tu t’payes notre fiole ?!

On se demande bien pourquoi avoir fait traîner cet effet peu efficace et rendant la plongée dans l’univers si peu naturelle aussi longtemps pour ça. Pour te résumer mon lapin, on garde un arrière-goût de «tout ça pour ça» dans la bouche.

Une traduction au tracto-pelle

Une mauvaise traduction ? Une écriture mauvaise à la base ? Difficile à déterminer mais autant la première partie est très laborieuse autant la seconde partie s’améliore franchement sur le plan du style qui est de moins en moins lourd. Presque agréable en somme ! On ne tranchera pas sur le fait que l’auteur écrit bien ou mal, ce serait stupide vu que l’on parle ici d’une traduction. Cela nous permet néanmoins de mettre tout le poids de la nullité de certaines tournures sur le dos des traducteurs. Vous admettrez qu’en français, c’est un peu répétitif. Et en français, on aime pas la répétition :

Ce fut le tour d’un homme aux cheveux et à la barbe rouge feu, vêtue de soie rouge et orange.

Un deuxième exemple à la page 86 où le mot « extraordinaire » rend la lecture un peu bizarre et pas très fluide en français :

– Je sais…Écoute Corwin, tu as été chic avec moi. Si par extraordinaire tu n’es pas vraiment Corwin, tu es un homme mort.

On sent que les types avaient du mal avec le style de Zelazny et même avec la mise en page des dialogues. On voit bien la grosse hésitation entre le respect de la mise en page façon anglo-saxonne ou la mise en page façon française et ça donne un truc complètement incompréhensible. La preuve par l’exemple à la page 30 (C’est la mise en page EXACTE, à la virgule et au guillemet près. Sans trucages !) :

– Pourquoi ? Il t’a contacté ?
– J’aimerais mieux ne pas en parler. » J’espérais trouver une issue quelconque. Je connaissais maintenant à quel genre grammatical appartenait Bleys : « S’il l’avait fait, je lui aurais répondu la même chose qu’à Eric : je réfléchirai.
– Bleys », répéta-t-elle. (Bleys, dis-je en moi-même, Bleys, je t’aime bien. Je ne sais plus pourquoi, et pour certaines raisons je ne devrais pas t’aimer, mais je t’aime bien, je le sais.)

Par moment on vous promet que vous devrez vous y reprendre à 3 fois pour comprendre un passage. Déjà que la lecture est lente parce qu’on s’est traîné la carcasse sur presque 100 pages alors quand on se retrouve à lire 3 fois 5 lignes dont on ne comprend vraiment pas ce qu’elles signifient, ça devient presque mission impossible de pas balancer son roman contre un mur (en feu. Une cheminée en somme.).

Souvenir de lecture.

La seconde partie rattrape un peu la seconde. Mais clairement, si vous en êtes arrivés à la page 100, vous n’avez logiquement qu’une hâte, que ça se termine. On sait pas ici si on aura l’audace de se plonger dans le tome 2 pour voir si la mayonnaise prend. Mais si on ose, tu en auras des nouvelles l’ami !

La gourdasse et la putain

Le traitement des personnages féminins, on en parle ? On va pas se mentir, ce roman date un peu et ça se ressent au niveau des personnages féminins. Et là, y a pas une partie pour rattraper l’autre mon petit pote, tu vas devoir prendre ton mal en patience pendant 200 pages. Bon, l’avantage c’est que des personnages féminins on en voit pas souvent, y en a pas beaucoup. Mais même dans ces conditions, l’auteur parvient par un miracle absolu à nous les rendre malgré tout, insupportables.  L’utilité des personnages féminins dans ce livre ? Pleurnicher, avoir peur, être avide de pouvoir, tromper. Exemple avec la sœur du protagoniste. Qui pleure, beaucoup. Pour rien.

Elle se mit à pleurer. Je me levai, lui entourai les épaules pour la consoler.
« Je t’en prie petite fille, ne pleure pas, dis-je doucement. Ça me rend malheureux moi aussi. »

Allé, pour le plaisir, on vous met un second exemple avec TOUJOURS LE MEME PERSONNAGE, QUI PLEURE TOUJOUUUUURS.

« Ils me poursuivent, ils seront là dans peu de temps. »
Flora poussa un petit cri que nous avons tous deux ignoré.

Certains passages sont tellement nazes sur l’image de la femme qu’ils véhiculent, que cela en devient presque gênant. Illustration.

J’ai longtemps pensé à Moire, la dernière femme que j’avais aimée. Que faisait-elle ? Pensait-elle à moi quelquefois ? Probablement pas. Elle était sans doute la maîtresse d’Eric maintenant, ou sa reine. Lui avait-elle parlé de moi ? Probablement pas.

Presque aussi gênant que ce sourire de Jack Black.

Finalement un roman qui est bien ancré dans son époque quand on voit la façon dont sont traités les personnages féminins. Si tu es allergique à ce genre de personnages qui oscillent entre être des gourdes ou être des vraies bitches, passe ton chemin ou tu risques de te sentir mal et haineux en lisant ce roman.

Difficile de continuer à voir ce livre comme le tome 1 d’une saga de fantasy (considérée comme) culte. Une traduction à l’arrache, un scénario ficelé avec du cordage de marin et des personnages tous plus insupportables les uns que les autres. La recette parfaite pour passer une soirée de lecture en enfer !


Et toi ? Tu vas le tenter ce p’tit livre de notre Roger international ? Tu l’as déjà lu ? Dis nous donc ce que tu en penses !

23 commentaires sur « Les 9 princes d’ambre, un livre culte, vraiment ? Non. »

  1. C’est quoi ce livre ?! Pour répondre à tes questions de fin, NON, je ne l’ai pas lu, et NON, je n’ai pas l’intention de le lire ! Tu as été suffisamment éloquente (j’aime les articles qui ne me font pas rajouter de livres à ma wish-list…). Entre l’écriture/la traduction, les personnages féminins et le grand n’importe nawak qui semble régner sur le bouquin, je vais m’épargner ça (je n’avais jamais entendu parler de ces livres donc ça ne me prive pas). Tu as vraiment l’intention de continuer ?!

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  2. Ahaha ravie que mon message soit passé!
    J’ai vu pleins de commentaires disant que la suite était génial et en même temps certaines personnes disent que le meilleur de Zelazny se trouve dans les 5 premiers tomes de sa saga….
    Donc pour répondre à ta question, je ne pense avoir le courage de m’infliger autant de blasitude une seconde fois! J’avais tellement hâte de finir celui là déjà x)

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  3. Mouais… En tout cas, je crois que je vais rester dans la catégorie de gens qui n’ont aucun avis sur quel tome est le meilleur car je ne les aurai pas lu !
    Tu me rassures, il y a tellement d’autres livres à lire que s’acharner dans des romans déplaisants m’apparaît comme une perte de temps !

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  4. Ah bah écoute le hasard fait bien les choses, je l’avais emprunté à la bibli en novembre dernier, en mal de fantasy que j’étais, on m’en avait dit QUE du bien (dans le top des listes des meilleurs romans fantasy, tu vois l’genre). Par un effet de circonstances (et un sérieux manque d’envie surtout), je n’en ai lu que 2 pages avant de devoir le retourner. 2 pages qui déjà m’avait montrer une certaine difficulté à rentrer dedans, mais à ce moment-là j’avais mis ça sur le compte de ma fatigue et de ma panne de lecture. Eh bah tu vois, dans la vie, y a comme qui dirait un instinct de survie qui te crie « FUUUUIS !! ELOIGNE TOI DE CE ROMAN ». Parce qu’en lisant ton avis, je me suis dit que j’avais drôlement bien fait de passer à côté… et que j’aurais certainement bien hurlé si je l’avais lu.

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  5. Le problème ne venais pas de toi! C’est bien écrit avec le cul, pas de problème de ce côté là! Sur Livraddict presque tout le monde est d’accord là dessus, la traduction est terrible. (Il y avait trop de commentaires positifs cependant du coup j’ai lâché mon p’tit comm’ comme disaient les jeunes début 2000 ahaha)

    Oooooh que oui je pense pas que tu aurais apprécié ta lecture. Tu es une personne de goût et ce bouquin en avait un de chiottes!!

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  6. Ben oui, ne le lisez pas, faites confiance à une incompétente complète, son avis est universel et elle détient la vérité. Sérieux, ça ne vaut pas le papier (où l’écran sur lequel tu écris). Si tes capacités intellectuelles ne te permettent pas de comprendre et d’apprécier ces livres au moins n’en dégoute pas les autres. Ta carrière de critique littéraire ne vaut pas plus que ce blog minable et c’est d’ailleurs là qu’elle doit en rester.
    Ceux qui te suivent comme des moutons…tans pis pour vous.

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  7. Les gens qui me font confiance sont des blogueurs que je connais et dont je partage les goûts. Au contraire de ce que tu crois, certains d’entre eux s’y sont essayés et s’ils l’ont aimé c’est très bien pour eux.
    Sur ce blog je ne partage que mon avis, je n’ai pas vocation à devenir critique littéraire, désolée de te décevoir. Mon blog est minable j’en ai conscience, tu sais les moutons qui me suivent il y en a peu je n’ai quelques abonnés. Je ne suis pas le Monde, mon avis ne va pas changer la réception d’un livre par son public.
    Après si tu n’as rien d’autre à faire que de venir cracher ton fiel ici grand bien te fasse. J’ai écrit cette critique en mon âme et conscience. Je serais vraiment ravie de te voir parler de ce livre si tu l’as aimé il n’y a que les cons qui ne changent pas d’avis !

    Bien à toi,

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  8. Bonjour,

    de mon côté j’ai vraiment apprécié cet ensemble de livres depuis que je suis adolescent. Je les relis aussi avec plaisirs par moment.

    Je suis d’accord que le style rend l’accès difficile, mais c’est néanmoins un livre monde qui a construit un univers de fantasy très original. Beaucoup d’idées sont cohérentes et amusantes.

    Un premier exemple est l’idée que nous sommes dans un monde qui n’est en fait qu’une ombre parmi une infinité d’autres du « vrai monde »( qui s’appelle Ambre). Cette vision me séduit beaucoup. C’est une manière nouvelle d’intégrer la magie.
    Un autre exemple est la manière de parler de la lutte du bien contre le mal, avec une certaine saveur pour moi. En effet, on ne sait pas tout le temps si le bien est vraiment du côté du bien. Les familles se déchirent des deux côtés, avec beaucoup de trahison un peu partout, même du côté des forces d’énergies « bien » et « mal » elles-mêmes.
    Enfin, si tout n’est pas très clair à tout moment, je trouve que ça donne la possibilité de réfléchir et de chercher par soi-même pour remplir les ellipses. Ce n’est pas étonnant que cette série de livres a donné lieu à la création d’un univers de jeux de rôles.

    En conclusion je conseille cette série aux personnes qui ne sont pas empêchées par le style et qui ont envie de se laisser porter dans un nouveau monde imaginaire.

    bisous

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  9. Merci pour ton commentaire qui offre un contre-point à mon article sans pour autant s’emporter avec impolitesse, ça fait plaisir !

    J’avoue avoir été très désarçonnée par cet univers. Je n’ai pas réussi à trancher entre fantasy et SF, pour moi c’est plus proche de la SF !
    Ca ne m’étonne pas que cette saga ait donné lieu à un jeu de role en effet, le jeu doit meme être passionnant je pense parce que la partie « double jeu » des frères et ce qui m’a le plus plu !

    Merci de ton passage et merci pour cet avis constructif !

    A bientot sur la blogo ou ailleurs 🙂

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  10. Oeuvre majeure qui inspirera tout un pan de la fantasy, dont le mediatique game of thrones et toute une génération de lecteurs, rolistes, rêveurs,créateurs.
    Une fantasy profonde mais ludique, la réalité façonnée par l esprit dans une atmosphère aux rappels new age 70’s.
    Si la fin du cycle traîne en longueur c est surtout que son écriture à était reprise par le fils de zelazny.

    Kirkman de walking dead à le projet de le porter à l écran.

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  11. Une série que j’ai lue et relue, J’ai retrouvé le thème principal dans Babylon 5, la lutte non pas entre le bien et le mal mais entre l’ordre et le chaos, et oui il n y a pas réellement de méchant et de gentil dans cette histoire, ce que comprend finalement le protagoniste principal. Comme toujours, le personnage principal dans les oeuvre de Zelazny est un opportuniste égoïste qui évolue au fur et à mesure de son histoire. C’est vrai qu’on rame au début si on attend un dragon des le deuxième chapitre ! Mais l’univers est génial et bien plus original que de la fantasy classique comme l’interminable Game of throne ! . Le 5ième roman, Les cours du Chaos est pour moi un monument de poésie,
    Allez comprendre …
    Pour de la fantasy rapide et efficace lisez plutôt le maître des ombres, tout est torché en 230 pages, comme souvent chez Zelazny, un miroir entre la magie et la science, un personnage principal bien plus sombre, et une poésie de tous les instants, Bon ok, j’avoue, j’adore Zelazny et son traitement des mythologies, ça à bercé toute mon adolescence.

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  12. Merci pour ce commentaire!
    Je pense retenter Zelazny mais j’ai bien peur que l’aspect « miroir entre la magie et la science » que vous evoquez et qui semble être souvent repris dans son oeuvre ne soit tout simplement pas fait pour moi! Je ne me laisse jamais abattre par une première deception cela dit et je laisse toujours une seconde chance à un.e auteur.ice que je n’ai pas apprécié à la première lecture !
    Au plaisir de vous revoir par ici pour discuter littérature ou autre 🙂

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  13. Je trouve tellement dommage une critique aussi tranchée et rédhibitoire… qui n’est basée que sur le tome 1 ^^ Je suis en train de les relire, je suis d’accord qu’il a vieilli et je peux comprendre que ce tome 1 ne plaise pas, néanmoins je trouve que juger tout le cycle via ce petit bout de lorgnette est sévère et pas mérité. Le tome 2 déploie vraiment l’univers des Ombres, d’Ambre et des relations dans la fratrie et est déjà plus consistant et savoureux sur bien des plans ; se contenter du tome 1 c’est passer complètement à côté de l’univers d’Ambre ^^ » Quant à la qualité de traduction… l’auteur n’y est pour rien ^^ »

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  14. Bonjour
    il n’y a pas de vérité universelle c’est certain.
    il existe des pulitzer et des goncours que je n’ai pas su apprécier.
    fan de jeux de rôle, de SF et heroic fantasy, j’ai découvert cette « série » et cet univers bien particulier dans les années 90 et j’ai relu les 10 tomes avec plaisir en 2010
    cela dit il est bien d’avoir également un autre regard 😉

    bonne soirée et vive la littérature

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  15. Vous vous contredisez un peu dans votre message. Je ne juge pas tout le cycle via la lorgnette du tome 1, je juge uniquement de la qualité du tome 1, « basée que sur le tome 1 » comme vous l’affirmez.
    J’ai toute une vie pour découvrir des sagas de fantasy et je ne suis pas maso au point de poursuivre une saga alors que le tome 1 m’a hautement déplu ! Si le reste de la saga s’améliore, tant mieux pour les gens qui ont eut le courage de poursuivre mais ca ne sera pas mon cas! haha
    Pour ce qui est de la traduction, je n’affirme aucunement que c’est la faute de l’auteur, je demande justement si en anglais le texte ne serait pas mieux passé et ta réponse m’éclaire donc sur la question! ^^
    Enfin, cet article peut paraitre tranché et en meme temps, à aucun moment je nie la subjectivité de mes articles. Mes articles ne sont que le reflet de MON ressenti et c’est très bien comme ça ^^

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  16. J’ai decouvert la serie fin des années 70. Depuis , je n’ai jamais cessé de l’adorer au point de choisir mes mots de passe en référence aux 9 princes ! Maintenant, je n’oblige personne à aimer, mais quand même, j’ai lu beaucoup de Fantasy, et là c’est le top pour moi. Mieux que GOT.

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  17. Bonjour a tous
    Je suis tombé sur cette chronique par hasard.. Je vais conseiller la lecture de ce cycle a ma fille et je cherchais des articles pour lui expliquer ce que je propose ..
    Pas certain que cet article lui donne envie de se plonger dans la serie 😀

    Zelazny: j’aime
    Les princes d’ambres: « fondateur » pour une partie de la Fantasy

    Ceci étant dit … J’ai énormément rigolé en lisant cette critique et les commentaires !!
    On va pas se mentir :
    – le premier tome est brouillon (difficile de comprendre ou on va)
    – Pas lu la version anglaise mais, effectivement, tout a fait possible que la traduction soit pourrie ..
    Un exemple de traduction de M.. : lisez « The Expanse » en Francais et la Version originale !
    En Français, on ne comprend pas tout et les personnages sont totalement « plats » voire totalement inintéressants
    En anglais, tout a fait un autre limonade !
    Bon, seul pb .. il faut lire en anglais
    – Je ne connais pas grand monde a s’etre éclaté en lisant le tome 1 (sauf rétrospectivement quand on a eu le courage de continuer sur les autres tomes )
    – Ce livre a effectivement des défauts assez visibles ..

    Le bon coté, plus on avance, mieux c’est (alors que beaucoup de cycles s’essoufflent souvent rapidement apres 2-3 tomes)

    Ceci dit, ce cycle est franchement trés sympa et, a mon avis, il faut le lire si on a un intérêt pour la Fantasy et si on aime comprendre comment ce courant de littérature s’est construit.
    Zelazny, comme d’autres comme Vance, Tolkien + .. sont des auteurs majeurs dans l’univers SF/Fantazy

    Voila .. Apres, on se détend, ce ne sont que des livres et, heureusement, il en faut pour tout le monde ..
    En plus, certains point de cet articles ne sont pas objectivement inexacts.. 😉

    Lisez ou pas mais, rien que d’en parler, nous continuons a faire vivre le travail de ces auteurs .. et ca, c’est vraiment bien !

    Aimé par 1 personne

  18. Dis plutôt que tu as rien compris car tu es incapable d’abstraction : on a les lecteurs qu’on mérite et tu n’en fait pas partie. C’est un cycle qui demande un peu de connaissances en mysticisme et en musique classique, après tout devient limpide. Etonnant ce besoin de crier qu’on aime pas alors qu’il est bien plus utile de consacrer son temps à promouvoir ce qu’on aime. Ainsi on apprend rien sur l’auteur mais beaucoup hélas sur le critique…

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  19. Merci ô grand génie pour tes paroles si sages. Je reviendrai vers toi quand j’aurai besoin de connaître le sens de la vie, sois-en sûr.
    Étonnant ce besoin de crier qu’on conchie une personne (et venir ajouter un ÉNIÈME commentaire identique aux précédents) simplement parce qu’elle n’apprécie pas les même choses que nous alors qu’il est bien plus utile de consacrer son temps à ne rien commenter et à ne pas la lire. Ainsi on apprend rien sur le blogueur mais beaucoup hélas, sur son lectorat ponctuel…

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